Recettes
Voici des recettes originales et faciles à réaliser, librement inspirées de la riche tradition culinaire des Premières Nations du Québec et de l’Ontario. Que ce soit les ingrédients utilisés, la préparation ou le mode de cuisson, elles contiennent toutes un petit quelque chose emprunté à cette cuisine unique, trop souvent méconnue.
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L’une des trois soeurs, la courge fait partie de l’alimentation des Hurons-Wendats et des Mohawks depuis des siècles. Mais saviez-vous que la fleur de courgette est également délicieuse?
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Les bourgots (ou buccins) se prennent généralement entre avril et septembre. Chez les Premières Nations, les coquilles servaient entre autres à fabriquer les wampun, des ceintures de perles. La spirale intérieure du buccin servait à faire les perles blanches, alors que les foncées provenaient de la coquille de la palourde.
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La courge, qui était cultivée par les femmes autochtones bien avant l’arrivée des Européens, est l’une des trois sœurs de la tradition iroquoienne. Son nom anglais, squash, proviendrait du mot squantersquash, le nom que donnaient certaines nations amérindiennes à la courge.
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Bien connu sous le nom de « petit poisson des chenaux », le poulamon, un mot qui serait d’origine micmaque, est pêché par les Premières Nations depuis des siècles. Même s’il s’en pêche aujourd’hui une quantité phénoménale chaque hiver dans la rivière Sainte-Anne, cela ne représente qu’environ 1 % de la ressource.
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Les perdrix sont depuis longtemps au menu des Premières Nations. D’ailleurs, le nom de la réserve mohawk d’Akwesasne signifie « là où vrombit la perdrix ». Selon la légende, c’est en observant les perdrix marcher sur la neige que les Autochtones auraient eu l’idée de fabriquer des raquettes.
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Les pigeons consommés par les Premières Nations du Québec étaient principalement des tourtes voyageuses, une espèce malheureusement éteinte depuis 1914. Même si elles étaient des milliards, les Autochtones prenaient très à cœur leur conservation. Les agriculteurs, craignant pour leurs récoltes, auront eu raison d’elles en quelques dizaines d’années seulement.
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De toutes les fraises sauvages, la préférée des Premières Nations d’Amérique était la pocahontas, la première à mûrir. Appelée mskikoimins par les Abénaquis, ce qui signifie « baie des petites herbes », la fraise a toujours fait partie de l’alimentation amérindienne. On la consommait fraîche ou séchée.
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La courge fait partie, avec le maïs et le haricot, des trois sœurs de l’agriculture amérindienne. Cependant, le tournesol a été cultivé bien avant par les Autochtones, il y a des milliers d’années. Ses graines, riches en fibres, étaient consommées entières ou broyées sur d’autres aliments.
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De par leur situation géographique le long de la côte, les Micmacs étaient de grands consommateurs de fruits de mer. Les nations n’ayant pas accès à la crevette de mer se tournaient vers les gammares, aussi appelés crevettes d’eau douce.
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Ce n’est qu’au début du XIXe siècle que la rhubarbe fait son entrée au pays. Bien adaptée à notre climat, riche en éléments nutritifs et poussant tôt en saison, cette plante est vite adoptée par les Premières Nations.
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Plusieurs nations, dont les Odawas, se nourrissaient de petits animaux comme la grenouille. La friture n’était pas utilisée à l’époque, mais il arrivait qu’on enduise la viande de farine de maïs avant de la faire cuire sur des pierres brûlantes.
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Voici un classique de la tradition amérindienne. La bière d’épinette a longtemps été consommée par plusieurs nations autochtones, ainsi que par les colons européens, pour son efficacité à combattre le scorbut.
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Le topinambour, plante à racine consommée par certaines nations amérindiennes, a permis aux premiers colons d’éviter la famine. Champlain en aurait rapporté en France, au roi Henri IV.
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