Les plats en terre cuite des Mohawks sont célèbres à travers la Nouvelle-France parce qu’ils résistent à de très hautes températures. Ils y ont déjà sûrement cuisiné du lièvre accompagné de topinambour.
Si les pâtes à l’italienne étaient absentes en Amérique du Nord à l’époque, la courge a longtemps été un aliment incontournable, à la base, avec le maïs, de la diète de toutes les nations sédimentaires du Québec et de l’Ontario.
Le saumon fumé fait partie de la cuisine des Premières Nations depuis des siècles. Voici une façon originale de la présenter, étalé sur des galettes de sarrasin et nappé de crème sure.
Le topinambour, plante à racine consommée par certaines nations amérindiennes, a permis aux premiers colons d’éviter la famine. Champlain en aurait rapporté en France, au roi Henri IV.
Recettes
L’une des trois soeurs, la courge fait partie de l’alimentation des Hurons-Wendats et des Mohawks depuis des siècles. Mais saviez-vous que la fleur de courgette est également délicieuse? Voir la fiche +
Les bourgots (ou buccins) se prennent généralement entre avril et septembre. Chez les Premières Nations, les coquilles servaient entre autres à fabriquer les wampun, des ceintures de perles. La spirale intérieure du buccin servait à faire les perles blanches, alors que les foncées provenaient de la coquille de la palourde. Voir la fiche +
La courge, qui était cultivée par les femmes autochtones bien avant l’arrivée des Européens, est l’une des trois sœurs de la tradition iroquoienne. Son nom anglais, squash, proviendrait du mot squantersquash, le nom que donnaient certaines nations amérindiennes à la courge. Voir la fiche +
Bien connu sous le nom de « petit poisson des chenaux », le poulamon, un mot qui serait d’origine micmaque, est pêché par les Premières Nations depuis des siècles. Même s’il s’en pêche aujourd’hui une quantité phénoménale chaque hiver dans la rivière Sainte-Anne, cela ne représente qu’environ 1 % de la ressource. Voir la fiche +
Des fouilles archéologiques ont permis de découvrir que l’on cultive des haricots en Amérique depuis au moins 7 000 ans. Originaires du Sud, tout comme le maïs, les haricots ont tranquillement fait leur chemin vers le Nord pour devenir un incontournable de l’agriculture des Premières Nations du Québec. Voir la fiche +
De par leur situation géographique le long de la côte, les Micmacs étaient de grands consommateurs de fruits de mer. Les nations n’ayant pas accès à la crevette de mer se tournaient vers les gammares, aussi appelés crevettes d’eau douce. Voir la fiche +
Plusieurs nations, dont les Odawas, se nourrissaient de petits animaux comme la grenouille. La friture n’était pas utilisée à l’époque, mais il arrivait qu’on enduise la viande de farine de maïs avant de la faire cuire sur des pierres brûlantes. Voir la fiche +
Le saumon fumé fait partie de la cuisine des Premières Nations depuis des siècles. Voici une façon originale de la présenter, étalé sur des galettes de sarrasin et nappé de crème sure. Voir la fiche +
Le topinambour, plante à racine consommée par certaines nations amérindiennes, a permis aux premiers colons d’éviter la famine. Champlain en aurait rapporté en France, au roi Henri IV. Voir la fiche +
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«Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années». Voilà qui s’applique parfaitement à Maksim Morin, le chef propriétaire du restaurant Le chien fumant. Il a participé comme chef invité à la série télévisée et au livre Pachamama. Il nous propose maintenant des recettes de son cru, inspirées de la cuisine autochtone.
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